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Portraits

Jumpy K’Dance : « Même si nous nous tournons davantage vers la danse, nous n’arrêtons pas la production de vidéo »

Vendée Prod'85 a vu le jour en 2013. Mais aujourd’hui, c’est sous le nom de  Jumpy K'Dance que se fait connaître le groupe. Ces cinq jeunes, motivés et polyvalents, ont d’abord créé leur Junior Association, par ferveur pour la vidéo. Mais aujourd’hui, c’est leur passion pour la danse qui l’emporte. Danse, chant, comédie… ils savent tout faire et souhaitent donc monter un spectacle de variétés. Un groupe qui évolue sans cesse et qui sait mêler le plaisir au travail acharné.

Pouvez-vous présenter brièvement votre JA ?

Notre Junior Association, Jumpy K'Dance, a été créée en décembre 2013, sous le nom de Vendée Prod'85. Elle a été rebaptisée en novembre 2015 sous le nom de Jumpy K'Dance. Ce nom a été voté par la nouvelle équipe. La Junior Association a été fondée par le président actuel, Jérémy Pain. Il était membre d'une web radio, mais avait l'impression d’être mis de côté. Étant passionné de cinéma depuis son plus jeune âge, Jérémy en a donc parlé à ses amis, ainsi que du  dispositif de Junior Association. Nous avons été conquis et ensemble, nous avons créé notre JA.

Comment évolue votre JA ?

Au départ, nous produisions des courts métrages. En février 2014, les filles de la Junior Association ont voulu en créer un sur le thème de la danse. Nous avons donc contacté la mairie de notre commune, afin de lui faire part de notre projet. Elle nous a accordé une salle communale, pour la préparation de nos danses. Puis, au fur et à mesure, les membres y ont pris goût. C’est alors que nous avons décidé de rajouter cette activité à notre projet de départ.

Qui sont les membres ?

Après une pause entre le 31 janvier et août 2015, à cause de problèmes avec d'anciens adhérents, nous avons recréé une équipe. Nous sommes 5 jeunes pour le moment, mais souhaitons devenir plus nombreux.

Faites-vous des réunions ?

Nous organisons des réunions du bureau tous les mois et des réunions avec les adhérents tous les trimestres, ainsi qu'une Assemblée Générale en début d'habilitation.

Qui prend les décisions ?

Les décisions sont prises par le bureau ; elles sont ensuite exposées aux adhérents, puis votées par l'ensemble des membres, avant leur mise en fonction.

Qu’est-ce que la JA vous apporte ?

Elle nous donne des responsabilités, une certaine liberté dans nos activités et une approche très exacte du monde associatif.

Aimeriez-vous devenir une Junior Association Majeure plus tard (c'est possible pour les JA de 18 à 20 ans pendant 2 ans maximum avant de passer au statut d'une véritable association) ?

Par la suite, il serait fort possible que nous envisagions d'évoluer en Junior Association Majeure.

Combien de temps passez-vous à répéter ?

L'année dernière, nous passions 7 heures hebdomadaires à répéter (3h le mercredi et 4h le samedi, avec de nombreuses pauses). Mais, cette année, l'équipe a changé, la plupart des membres sont rentrés au lycée. Nous allons donc garder seulement les 4 heures du samedi.

Faites vous des prestations ?

La Junior Association a réalisé deux prestations. D’abord, nous avons réalisé une représentation, composée de quatre chorégraphies, à la fête de la musique de notre commune. Puis, nous sommes intervenus, lors du forum des associations de notre commune, avec la création d'un reportage photo et vidéo de chaque stand.

Avez-vous arrêté complètement la production vidéo ?

Même si nous nous tournons davantage vers la danse, nous n’arrêtons pas la production de vidéo. Nous sommes actuellement sur un nouveau moyen métrage, d'une trentaine de minutes, pour juin 2016.

Avez-vous un projet précis ?

Notre objectif actuel : réussir à monter notre spectacle de variétés danse, chant, comédie…

Electrobjet, entre électronique et informatique

Romain est à l'initiative de la création du club Electrobjet il y a trois ans.

Electrobjet existe depuis trois ans à Saint-Mathurin, mais vient d'adopter le statut de Junior Association il y a un mois. Passionnés d'électronique et d'informatique, ses membres proposent des cours aux collégiens qui le souhaitent lors d'un atelier le midi. Leur principal objectif pour la rentrée prochaine : proposer des cours d'électronique et d'informatique en dehors du collège. 

 

En quelques mots...

Electrobjet est une Junior Association qui propose des cours d'informatique et des cours d'électronique. Fabien et Romain font partie de la JA, mais trois autres personnes contribuent activement au club : Aladin, Léo, Lucas. 

Historique d'Electrobjet

Il y a trois ans, Romain, alors en CM2, a lancé Electrobjet, un club d'électronique, dans son école à Saint-Mathurin. Après un arrêt d'un an, Romain et ses amis ont lancé le club d'informatique au collège. Un club tous les mardis midi qui a connu un grand succès, puisque 35 personnes se sont inscrites ! Mais les difficultés se sont vite fait ressentir puisque la salle informatique du collège ne contenait que 15 ordinateurs. 

Les cours au collège cette année

Cette année, les cours étaient plus structurés : les membres d'Electrobjet ont décidé de limiter le nombre de personnes à 10 et ont pu avoir accès à la salle de technologie. Les cours d'informatique ont ainsi pu se dérouler dans de meilleures conditions et le club a pu lancer ses activités d'électronique. « Après avoir initié les autres collégiens à la soudure, nous allons maintenant passer à l'assemblage d'un robot électronique, précise Romain. Nous avons reçu les différentes pièces et une fois assemblées, leur robot pourra suivre la lumière ou une ligne rouge au sol, en fonction de celui qu'ils ont choisi. » 

La création de la JA et son objectif

« J'avais envie de créer une association mais je ne savais pas comment m'y prendre, avoue Romain. J'ai entendu parler du statut de Junior Association grâce à Jérémy, de la JA Vendée Prod 85, et la JA Electrobjet a été créée le 19 mars dernier. » Son principal projet : proposer des cours d'informatique et d'électronique en dehors du collège à partir de la rentrée 2015-2016. Leur programme pour ces cours : la création de sites web, la découverte de l'HTML, la création de jeux vidéo, la découverte de l'impression 3D... Un stage d'informatique est déjà prévu aux vacances de la Toussaint 2015 avec l'espace jeunes de Saint-Mathurin. 

Des financements

Plusieurs actions d'autofinancements vont être mises en place : une tombola dans quelques semaines, une vente de chocolats pour Pâques 2016... L'association compte aussi sur des partenariats avec des entreprises ou d'autres associations et sur certaines subventions.

Différents projets en parallèle

Les membres du club Electrobjet ont créé une console de jeux, grâce à un partenariat avec Z-bis à La Roche-sur-Yon. Cette micro-usine partagée leur a permis, entre autres, d'utiliser leur imprimante 3D pour imprimer la coque de leur console. Romain a aussi créé son propre réseau social, Tilo Torni. « Cela désigne une île de personnes connectées entre elles, explique-t-il. A mi-chemin entre Twitter et Facebook, on y trouve une option pour déposer des annonces de ventes, de spectacles... »

 

En savoir plus :

 Site d'Electrobjet  

« Être à l'initiative des projets »

Aude, Elisa, Ombeline (au second rang), Clémentine et Pauline, font partie des neuf jeunes à aller au Cambodge en décembre 2015.

Certains sont déjà allés au Cambodge, d'autres pas (encore). Mais une chose les réunit : l'envie d'aider à la scolarité et à l'éducation des enfants de ce pays. Tous font partie de Made in Cambodge, une junior association basée à Olonne-sur-mer. Leur principal projet, jusqu'au voyage en décembre 2015 : participer à la construction d'une salle informatique. 

Quel est l'objectif de Made in Cambodge ?

Notre but est d'aider plusieurs écoles au Cambodge, grâce à des dons et aux projets mis en place avec elles. Nous agissons toujours en fonction de leurs besoins. Ensuite, nous allons partir sur place en décembre prochain pour voir le résultat des projets entrepris et mettre en place des échanges avec d'autres écoles. Nous utilisons différents moyens pour financer nos actions : lotos, buvettes, vente de jus de pomme, opérations papiers cadeaux à Noël... 

Comment a été créée l'association ?

Elle a été lancée en 2010, après l'arrivée d'un cambodgien à Olonne-sur-mer. Il écoutait de la musique de son pays d'origine et on s'est intéressé d'un peu plus près à sa culture. C'est comme ça que nous est venue l'idée de créer l'association. Il a fallu ensuite rechercher une école avec des enfants apprenant le français. Aujourd'hui, nous sommes treize membres, âgés de 15 à 18 ans et nous avons des partenariats avec plusieurs écoles cambodgiennes. 

Quelles actions ont déjà été réalisées ?

Certaines actions ont été menées lors de notre premier voyage de dix jours au Cambodge, en décembre 2013, et nous en avons financées d'autres à distance. Au jardin des langues Ayravady, à Kep, nous avons repeint les murs du hall et financé la rénovation d'un terrain de tennis. A Takeo, on s'est rendus compte qu'il manquait des jeux aux enfants de la maison du parrainage (qui intervient l'après-midi en complément de l'école). En rentrant, on s'est mobilisés pour financer des toboggans, des balançoires... Dans une autre école de Takeo, nous avons nettoyé et rangé les déchets avec les enfants. Ils nous ont envoyé des photos récemment, maintenant c'est propre ! 

Quels sont vos projets pour le prochain voyage ?

Nous voulons les aider à construire leur propre salle informatique et allons apporter huit ordinateurs. Nous allons certainement peindre cette nouvelle salle, installer le matériel et apprendre aux enfants et aux encadrants à s'en servir. Nous aimerions aller voir notre nouvelle école partenaire, gérée par l'association Kep children, et faire une vidéo pour comprendre son fonctionnement. Au programme également : refaire des animations avec les enfants au jardin des langues à Kep et voir les nouveaux jeux des écoles de Takeo. 

Être membre de Made in Cambodge, qu'est-ce que cela vous apporte ?

On aide les autres, on est solidaires, on se rend utile grâce à nos connaissances. D'une certaine manière, nos actions peuvent aider de jeunes Cambodgiens à trouver un métier ensuite. C'est également formateur par rapport à la vie en collectivité, puisque être ensemble pendant les dix jours de voyage, ça n'est pas si simple ! Ce qui est appréciable en tout cas, c'est de se retrouver entre jeunes et d'être à l'initiative des projets. 

 

En savoir plus :

 Page Facebook

• Site de l'association

• Vidéo du dernier voyage en décembre 2013

Ils s'investissent pour un meilleur accès à la culture au Bénin

Les membres de Jeunes Sans Frontières ont déjà mis en place plusieurs actions, comme la vente de viennoiseries, afin de récolter des fonds pour une école au Bénin.

 

Un nom... Jeunes Sans Frontières, une junior association composée de dix membres âgés de 13 à 17 ans. 

Un projet... Envoyer du matériel à une école de la ville de Grand Popo, au Bénin : des manuels scolaires, des ordinateurs, des crayons, etc. « Nous souhaitons aussi leur apporter du matériel de théâtre et partager une pièce avec eux. »

Une rencontre avec... Placide Gnassounou, président de l'association Ademaf Bénin (Association pour le développement économique et la micro-activité des femmes au Bénin). « Cela a été l'élément déclencheur de la création de l'association en septembre 2014. Il y a quelques semaines, Placide nous a d'ailleurs mis en contact avec le professeur de théâtre de l'école sur place. »

Des financements... par une vente de pains au chocolats, un vide-greniers en mai, un loto et l'organisation d'une soirée-repas, avec des recettes traditionnelles béninoises. Des partenariats devraient aussi être conclus avec plusieurs entreprises. 

Un voyage... prévu en été 2016 à Grand Popo. « Nous en profiterons pour apporter les fonds, le matériel récolté. Nous aimerions aussi partager une pièce de théâtre et découvrir la culture locale. » 

Des accompagnateurs locaux... Romain et Priscilla, animateurs à l'antenne jeunesse d'Aizenay, les aident « pour les papiers officiels, l'assurance, mettre en marche les premières actions... Et sont disponibles pour répondre à nos questions. »

Des avantages... « Faire partie de Jeunes sans frontières, ça nous prépare à la vie active. Nous avons des responsabilités, des démarches à accomplir. Nous avons choisi ce projet car nous souhaitons aider les autres, partager une expérience avec d'autres gens, mais aussi découvrir de nouvelles cultures. » 

 

En savoir plus :

 Article Ouest-France du 29.01.15

 Article Journal du Pays Yonnais

De Notre-Dame-de-Monts à Rome, avec Urban holidays

Kyllian, Baptiste, Aurélien et Marie, membres d'Urban holidays, avec les objets vendus au marché de Noël en décembre dernier et leurs classeurs pour les papiers administratifs. 

Leurs valises ne sont pas encore prêtes mais l'envie est là : ils sont motivés pour s'envoler pour l'Italie ! Ils, ce sont les jeunes de Notre-Dame-de-Monts, membres de la junior association Urban holidays. Avant le grand départ, ils organisent différents événements pour s'autofinancer : vente de gâteaux, customisation de vieux meubles ou lavage de voitures. 

 

Ils sont là, tout sourire, assis sur les coussins de la petite salle du foyer des jeunes de Notre-Dame-de-Monts. Marie, Kyllian, Baptiste et Aurélien sont venus présenter leur junior association, Urban holidays, qui compte une dizaine de membres. Leur projet : « partir en Italie, pour découvrir un peu la culture et passer un bon moment entre amis », explique Marie, la présidente de l'association. Et pourquoi l'Italie, au fait ? « En début d'année, nous avons fait un brainstorming avec les idées de chacun et c'est ce pays qui a été choisi. » 

Même s'ils comptent sur des subventions de la mairie et l'aide de leurs familles, ces jeunes âgés de 14 à 16 ans n'hésitent pas à mettre la main à la pâte pour réduire au maximum les coûts du voyage. Dans ce but, ils organisent plusieurs actions : vente de petits objets tendance au marché de Noël, vente de gâteaux au cinéma de la ville, lavage de voitures... Et prochainement, une tombola. 

Urban holidays existe depuis quatre ou cinq ans. Les années précédentes, elle avait mis en place une radio, avec trois heures d'antenne hebdomadaire l'été, le mardi de 20h30 à 23h30. « Nous avions un petit studio ici, à l'espace jeunes, mais aussi dans une caravane dédiée à New wave radio », explique Baptiste, membre de l'association. 

Départ prévu en avril 2016

Mais le bureau a été renouvelé cette année, avec donc de nouveaux projets. Direction l'Italie ! « Nous avons envisagé un moment de partir en avril 2015, mais c'était trop court pour tout organiser. Nous avons donc repoussé le voyage en avril 2016 », précise Marie. Point important : « nous sommes à l'initiative de tous les événements que nous organisons mais ceux de l'espace jeunes qui veulent participer ou nous aider sont les bienvenus ! » 

Au total, une quinzaine de personnes devrait faire partie du voyage. Parmi elles, David, leur accompagnateur local et animateur de l'espace jeunes où ils se réunissent. « Il nous aide surtout pour la partie administrative de l'association et les aspects pratiques, comme l'impression de documents. » 

Même si rien n'est encore vraiment arrêté, les jeunes d'Urban holidays devraient se rendre sur place en avion et dormir dans une auberge de jeunesse. La destination qui les fait rêver ? « Rome ! », s’exclament-ils en chœur. « Mais on verra en fonction de notre budget et des aspects pratiques du voyage », rajoute prudemment Aurélien, le trésorier.

 

En savoir plus :

 Article Ouest-France du 25 novembre 2014

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